«
il venait d’avoir 18 ans…
»
Cette
année encore le festival a
fait office de chronique de l’année
écoulée des faits divers
géopolitiques. Et s’il
avait fallu donner un nom à
cette édition, comme pour un
millésime, une promotion ou
une cuvée, elle se serait appelée
Beyrouth. Nous n’irons plus
au bois, les cèdres sont coupés.
Là encore, le photo journalisme
a porté témoignage pour
les festivaliers de Perpignan. Mais
que le Liban ne soit pas l’arbre
qui cache la forêt. On continue
de se battre et mourir en Irak et
en Afghanistan, l’Afrique continue
d’agoniser du SIDA et l’Amérique
de payer la facture des bouleversements
climatiques dû au réchauffement
de la planète, exit le jazz
à la Nouvelle-Orléans…
Qu’on ne se méprenne
pas, comme au fond la boîte
de Pandore, il y a l’espoir.
Marie-Laure de Decker et ses Woodabes
qui ne vivent que de pâturages
et d’amour. Ou le « Personal
best » d’Elliot Erwitt,
regard d’un homme sur son temps,
le meilleur de 350 clichés
à l’église des
dominicains. |